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QUELLE COMEDIE LA VIE! Critiques.
Posté le 05.10.2008 à 19:27

Une critique qui m'a fait chaud au coeur, celle de Georges Flipo, nouvelliste(La Diablada, Qui comme Ulysse aux éditions Anne Carrière) et romancier ( Le vertige des auteurs aux éditions Le Castor Astral.)



"Quelle comédie la vie !  Danielle Akakpo est une héroïne de la littérature. Je ne dis pas une héroïne de roman ; non, mieux encore, un personnage important de l’écriture. Elle a le courage, l'héroïsme, d'animer depuis des années un forum littéraire très fréquenté, Maux d’auteur. On voit s’y croiser beaucoup d’auteurs amateurs, candidats à l’édition, ou amateurs volontaires, débutants ou confirmés, des lecteurs librovores, des auteurs publiés, des concouristes, dont certains sont des serial winners et d’autres de bons soldats, voire de braves soldats Schweick. Et Danielle, inlassable, encourage l’un, félicite le deuxième, remonte le moral du troisième, relance des ateliers d’écriture, des lieux d’échanges, des chroniques, avec un magnifique amour. Amour de la chose écrite, amour des gens. C’est ça l’idée à piquer, l’amour des gens, mais je n’y arrive pas, il me fait peur cet amour-là. Il ne fait pas peur à Danielle, même quand elle écrit. Dans son recueil ........ on la sent quand même plus à l’aise quand il y a des gens à aimer. Ça manque un peu de méchants, même ses méchants, elle les aime bien, c'est sa nature. Dans le cas de ses nouvelles noires, j’en ai été parfois frustré. Ses meilleurs textes son ceux où elle entre dans l’intimité des gens, l’observe doucement, sans cruauté : une femme qui découvre, après le décès de son père, que celui-ci avait une fidèle maîtresse, et qu’elle était la seule à ne pas le savoir. Une autre jeune femme qui n’en peut plus de jouer la comédie de la vie, qui n’y croit plus, et tire le rideau un soir de Noël. Pas de dramatisation, peut-être pas assez, mais c’est l’histoire qui se dramatise toute seule. Sans méchanceté."




Une deuxième de Richard Keller, auteur.


« Quelle comédie la vie », Danielle Akakpo joue avec ses personnages et le lecteur. Elle se délecte avec un je ne sais quoi qui me fait penser à Agatha Christie. Sous des dehors charmants et parfois désuets, ses héros nous bluffent et vous emmènent dans leurs desseins les plus diaboliques. C’est un régal à lire, c’est bref, enlevé et plein de surprises. Bref je suis devenu un inconditionnel de Danielle.












IL EST PARU
Posté le 10.09.2008 à 16:56





Annoncé pour fin juillet, puis mi-août, puis fin août, il est enfin sorti des presses de l'imprimeur.


 


Quelle comédie la vie!


16 nouvelles inédites!


4ème de couverture:


Des personnages qui sciemment se dissimulent dans la peau d’un autre ou derrière un masque, d’autres que les aléas de l’existence amènent à jouer un rôle auquel ils n’étaient pas préparés, d’autres encore à qui le hasard joue de bien curieux tours. Ce sont ceux que l’auteure a voulu placer sur la drôle de scène que constitue son recueil, la drôle de scène de la vie. Y alternent des situations, des issues amusantes, hilarantes, tragiques. Bien calé dans votre fauteuil de spectateur, partagez ces émotions diverses.


Prix 12 euros frais de port compris.


Peut se commander chez l'éditeur-libraire:


http://www.librairieple.net


Extrait de : Deux petits pieds, une des nouvelles


 "Bien cachée sous la pile de soieries, un coffret en bois verni attire mon attention. La clé dorée une fois tournée dans la serrure, le couvercle doublé de velours grenat levé, apparaissent un paquet de lettres entouré d'un ruban rouge et des photographies, en vrac, de formats différents. Sur celle du dessus, c'est un gros plan du visage de papa, creusé par la maladie et pourtant éclairé d'un sourire lumineux qui me saute aux yeux. Une tête de femme aux cheveux clairs, courts et bouclés, que j'ai du mal à identifier, repose sur son épaule. Sa plus jeune sœur, tante Claudie, peut-être… Pourtant papa détestait se faire photographier; il fallait toujours le supplier pour qu'il consente à poser en famille. Les autres clichés sont, hélas, plus explicites. Papa et une petite femme blonde, main dans la main, debout au pied de la statue de la Bonne Mère à Marseille. Papa et une petite femme blonde bras dessus bras dessous devant la fontaine des Quatre sans culs à Chambéry. Papa et toujours la même petite bonne femme blonde blottie contre lui au milieu d'un parc de verdure. Celui du château de Versailles, me semble-t-il. Maman mesure un mètre soixante dix-huit et j'ai toujours envié sa chevelure brune attachée en une longue natte qui lui descend presque jusqu'à la taille quand elle ne la relève pas en un chignon compliqué..."














Le temps qui passe
Posté le 28.10.2007 à 16:42

Recueil collectif de nouvelles auquel j'ai participé. Vient de sortir chez IXCEA. http://ixcea.com


21 auteurs traitent chacun à leur manière le thème du temps qui file trop vite, de ses ravages. Quoi qu'on fasse, il passe... 





Un homme de Trôo
Posté le 07.06.2007 à 19:11


Roman d'aventures, d'amour, teinté de polar coécrit avec un ami  du Net. Passionnante expérience de coécriture qui demande de chaque côté patience, humilité, et la sincérité la plus complète.


Philippe, quarante-cinq ans, pilote dans une compagnie aérienne, marié depuis cinq ans à Véronique, une hôtesse de l'air plus jeune que lui, vient d'être licencié.

En même temps, il apprend qu'un oncle décédé sans enfants lui lègue une coquette petite somme ainsi qu'un manoir en Normandie, à Bazoches sur Hoëne (Orne).

Il décide de quitter Paris et de s'y retirer comme gentleman-farmer.

Véronique démissionne de ladite compagnie et s'installe avec lui.

Dès cet instant, ce qui arrive à Philippe est pour le moins curieux.

Certains matins, il se réveille hors de son lit, puis hors de sa maison, puis de son village, de plus en plus loin, vêtu comme il s'est couché...

Pour lui, commence alors un véritable cauchemar. Sa vie bascule. Il perd tous ses repères. Entre lui et sa femme, rien ne va plus.

Heureusement, deux amis qu'il vient de se faire à la suite d'une de ces "sorties", un jeune vicaire puis un commissaire de police près de la retraite croiront à son histoire abracadabrante et l'aideront à s'en sortir.
 

 


En vente en librairie. Prix 20 euros.


(ou me contacter)












Mon premier recueil de nouvelles
Posté le 07.06.2007 à 19:03

Les recueils de nouvelles ne sont pas vraiment prisés des éditeurs. A moins d'être déjà un auteur à succès, il est assez difficile de placer sa prose dans ce domaine. C'est cependant mon domaine de prédilection. 


Je rends hommage ici à Sylvie Delmas, auteur, éditrice, femme d'exception à l'esprit toujours en ébullition, à qui la maladie n'a pas laissé le temps de mener à bien tous ses projets. Elle a bien voulu me faire confiance tout comme j'ai eu confiance en ses conseils avisés.


Ils s’aiment, se haïssent, se montrent jaloux ou abusent de leur autorité. Mouvements d’humeur, moments d’incompréhension, difficultés à communiquer font surgir petits problèmes, affrontements ou vrais drames. En vingt nouvelles et textes courts, l’auteur se plaît à illustrer certaines facettes des relations humaines parfois bien tumultueuses. Autant d’occasions de sourire ou de rire, de frémir ou de pleurer.





Elles et Eux est en vente au prix de 15 euros, frais de port compris. ( Chez l'auteur)


Une critique originale d'une lectrice.


"Dans cette œuvre en demi-teinte, heureux mélange fait de causticité et de tendresse, de fantaisie et de générosité, à l’image de son auteure, la très attachante Danielle AKAKPO, et où burlesque et humour noir se conjuguent à la perfection pour souligner la difficulté de vivre à deux, on ne sort pas indemne d’un PREMIER CHAGRIN D’AMOUR, même s’il n’a duré qu’un seul instant. « Je me souviens pourtant qu’il n’y avait rien de sexuel dans mes rêves d’amoureux transi ». Mais qu’est-ce qui avait bien pu me séduire « chez cette petite bonne femme, ce pot à tabac, trois pommes assises » ?  La preuve, quand cette INTRUSE entra dans ma vie, et « lorsqu’elle me tendit, négligemment, une main sèche et glacée, un frisson me parcourut de la tête au pied ».  J’avais perdu toutes mes ILLUSIONS sur la gent féminine quand, après une SEMAINE INFERNALE, ma vie avait été remise en question. « Au moment du départ, sentant qu’elle s’accrochait et n’ayant aucune envie de l’emmener avec moi, je décidai d’employer la manière forte ». AU REPAS DU SOIR, alors que je m’apprêtais à lui balancer les mots préparés depuis la veille, elle a déclaré comme ça, tout à trac : tu es un DROLE DE DRAGUEUR, « Je ne veux pas savoir où tu as dormi cette nuit ». Puis, ses dernières paroles ont été PASSE-MOI LE SEL. Ca m’a cloué le bec. Après ça, elle m’a jeté un regard assassin et elle est montée se coucher. Depuis, son OMBRE me poursuit partout. Cette nuit, j’ai fait un cauchemar : elle posait entre mon ami GANDIN ET LA POISSONNIERE. « Cette matrone aux joues rouges » m’a lancé « un regard meurtrier » puis s’est écriée avant de me jeter cet horrible poulpe à la figure : « Le voyou, le traître », faire ça à ma CAMILLE MA FILLE. Dans ce MONDE A L’ENDROIT ET A L’ENVERS, je me suis dit que le mieux était de partir. Loin, très loin.  « Ce soir du 14 novembre », j’ai fait la connaissance d’une HOTESSE DE L’AIR. « Ses lèvres pulpeuses, teintées de rose, offraient la promesse de langoureux baisers ». Je pensais connaître de merveilleuses « étincelles d’amour » avec elle. Mais, à peine m’étais-je allongé sur le grand lit à baldaquin qu’elle s’est exclamée sur un ton de dépit : AH ! SI L’ON POUVAIT EN AVOIR DEUX. J’ai bien compris qu’elle était toute DESORIENTEE. Forcément ! Puis, sans s’étendre davantage, elle s’est rhabillée et s’est éclipsée sur un AU REVOIR CHARLES. Alors, je suis sorti à mon tour de cet hôtel qui me paraissait tout à coup infâme, et j’ai marché, « tête baissée, lourdement » dans la nuit noire de cet automne 83. Je me souviens que LA NEIGE ETAIT SALE. L’hiver était déjà là. J’ai pleuré tout mon soûl en invoquant ce Dieu probabiliste : DIEU, ES-TU LA ?  C’est alors que j’ai rencontré ALDO LE MACHO. Les mauvaises langues disent qu’il est ARROGANT ET LUNATIQUE. Moi, je le trouve sympa, vraiment. Quand il a vu ma détresse, il a dit : T’en fais pas mon vieux, ça, C’EST UN PETIT RIEN DE TOUS LES JOURS. « Les femmes, une de perdue, dix de retrouvées ». Allons prendre un pot pour fêter notre célibat ! a-t-il rajouté en donnant un coup de pied dans un réverbère. "


 













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